Un essais de contribution à l'édification islamique...
Le faucon arriva ensuite fièrement, et vint dévoiler le secret des mystères devant l’assemblée des oiseaux. Il fit parade de son équipement militaire et du chaperon qui couvre sa tête. Il dit : « Moi, qui désire me reposer sur la main du roi, je ne regarde...
Lire la suiteLe héron vint ensuite en toute hâte, et il parla ainsi aux oiseaux sur sa position : " Ma charmante demeure est auprès de la mer, là où personne n’entend mon chant. Je suis si inoffensif, que qui que ce soit ne se plaint de moi dans le monde. Je siège...
Lire la suiteLe hibou vint ensuite d’un air effaré et dit : « J’ai pour ma demeure une maison délabrée. Je suis faible je suis né dans les ruines, et je m’y plais ; mais non pour boire du vin. J’ai bien trouvé des centaines de lieux habités ; mais les uns sont dans...
Lire la suiteVint ensuite la bergeronnette, le corps faible et coeur tendre, agitée comme la flamme de la tête au pieds. « Je suis, dit-elle, stupéfaite, abattue, sans vigueur, sans force, sans moyens d’existence. Je suis frêle comme un cheveu, je n’ai personne pour...
Lire la suiteEnsuite tous les autres oiseaux apportèrent, dans leur ignorance, une quantité d’excuses. Chacun d’eux donna une sotte excuse ; toutefois il ne l’énonça pas dans l’intérieur de la réunion, mais sur le seuil. Si je ne te répète pas les excuses de tous...
Lire la suiteLorsque tous les oiseaux eurent entendu ce discours, ils découvrirent les anciens secrets ( les mémoires méconnues qu’ils portaient). Ils reconnurent leur rapport avec le Simorg, et nécessairement éprouvèrent le désir de faire le voyage que la huppe leur...
Lire la suiteLorsque tous les oiseaux eurent entendu cette histoire ils se décidèrent à renoncer eux aussi à la vie. La pensée du Simorg enleva le repos de leur coeur ; son unique amour remplit le coeur des cent mille oiseaux. Ils firent le projet de se mettre en...
Lire la suiteTous les oiseaux par la terreur et la crainte de la route eurent leurs plumes et leurs ailes pleines de sang, et poussèrent des gémissements. Ils virent un chemin sans terme... ils éprouvèrent la peine de l’amour, et ils n’y virent pas de remède. Le vent...
Lire la suiteCependant un oiseau interrogea la huppe en ces termes : « 0 toi qui te mets à notre tête dis-nous en quoi tu as sur nous la prééminence ? Puisque tu es en réalité comme nous, et nous comme toi, d’où vient la différence qu’il y a entre nous ? Quelle faute...
Lire la suiteUn autre oiseau dit à la huppe : « 0 protectrice de l’armée de Salomon ! Moi je suis impuissant à entreprendre ce voyage. Je suis faible et sans force, je ne pourrai aborder un tel chemin. Il y a une longue vallée à parcourir, et le chemin est difficile...
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