| Viens, puisque j’ai été libéré des chaînes de l’adoration de soi ; Je te montrerai la voie de l’Amour. Je te façonnerai en miroir pour refléter la splendeur de l’Ami. Sur tes yeux je mettrai le collyre pour voir Dieu. Je connais la route sur laquelle te conduiront ces faux prétentieux Là-bas tu connaîtras la souffrance au début et à la fin tu n’arriveras à rien d’autre que la souffrance. Notre magasin de fleurs est rempli de roses de l’Unité Car notre vie a été consacrée à la collecte des fleurs. Quelque soit la fleur que tu souhaites, nous t’en donnerons à profusion Alors viens ! Sinon tu regretteras ton errance. La fleur vendue par la main de l’Amour-bonté Mérite d’être placée sur la poitrine Afin de respirer continuellement son parfum. La substance de l’étalage de la pureté vient de Nurbakhsh Alors que chez le marchand ruiné on ne trouve que des gémissements. Extrait de Dîvani Nurbakhsh,p. 201. |