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Serviteur infatigable, Esclave d'Allah, Serviteur du Prophète Mohamad (saw), ce Khadim Rassoul, le Cheick Abdoul Malick KONATE est un
homme impressionnant. Toujours avec son bâton de pèlerin, partit pour prêcher la parole d'Allah, infuser dans nos cœurs l'amour du prophète Mohamad (saw).
Tu nous fait goutter à la source intarissable de la connaissance du prophète (saw), Tu nous l'a fait aimer.
Le Dimanche 26 Avril 2009 à vue le palais de la culture bondé jusqu’à refuser du monde. Tout le monde voulait plonger avec toi dans cet océan de savoir, tout le monde voulait entendre parler du
prophète (saw).
Puisse Allah te Bénir.
Ô toi Mohamad, Bien-aimé d’Allah.
Ô toi Mohamad, Lumière venant d’Allah.
De par toi Allah à ouvert le cycle de la création
De par toi Allah à fermer le cycle de la prophétie.
Tu es la source de la Miséricorde divine, étincelante comme le diamant
Tu es la source de la vérité à partir de laquelle se manifestent les tabernacles des Réalités divines.
Tu es la source directe des connaissances,
Tu es la voie complète d’Allah la plus droite.
Et tu es certes, d'une moralité imminente.
Allâhumma salli `alâ Sayyidinâ Muhammadin-il-Fâtihi limâ ughliqa wal Khâtimi limâ sabaqa nâsiri-l-Haqqi bil Haqqi wal Hadî ila sirâtikal mustaqimi wa `ala âlihi haqqa qadrihi wa miqdârihi-l-`adhîm.
Le Cheikh précise que la récitation du Coran est l’expression des sens du
Verbe
eternel d’Allah , et non l’essence même de Ce Verbe émanant de l’Entité Divine ;
car cette essence ne peut être exprimée d’aucune façon , et nul ne peut accéder
par la seule récitation du Coran, à la réalité intangible de ce Coran , sauf
uniquement dans ce sens , car personne ne saurait ainsi parvenir à émettre le sens
du Verbe sans recourir aux objets désignés par cette expression , en raison de leur
grande différentiation;
Pour mieux expliciter cette occurrence, supposons que tu entendes dire par
exemple d’une chose : c’est un mur, c’est un cheval, et que tu dises toi-même
exactement la même chose, on comprend obligatoirement que ton émission des
termes les désignant, est différente de celle de la personne qui a parlé en premier,
et que les deux paroles n’ont en commun que la désignation du sens du mur et du
cheval…
Ainsi donc le nom du Coran a été donné aux termes exprimés par les créatures
pour indiquer l’objet de ce qui est désigné par la Parole d’Allah le Très Haut… ;
Et le Cheikh d’ajouter : ton appréhension des connaissances ne te fait pas saisir la
Propre Connaissance d’Allah, mais seulement ce qui est indiqué par Cette
Connaissance, parce que ta propre connaissance n’est pas celle d’Allah, les deux
étant différentes l’une de l’autre ; le même raisonnement s’applique à l’Ouïe, à la
Vision, et à la Volonté dont les objets sont Ceux de la Volonté Divine, alors que ta
volonté n’est ni l’essence de la Sienne, ni Celle qui peut La désigner …
Quant à la prédilection du Saint Coran sur tout dhikr ou Bénédiction du Prophète,
c’est chose tout à fait évidente …
La primauté du Coran se base sur deux raisons :
Primo : du fait que le Coran est la Parole émanant de l’Essence Divine se
caractérisant par la Prééminence et la Magnificence Suprêmes, et qui à ce niveau
n’a nul dhikr égal
Secundo : du fait des enseignements inculqués par le Coran dans les domaines
des sciences, du savoir, des bonnes moeurs, des sublimes orientations , des idéaux
vénérables, des ordres divins, et des hauts attributs sublimes… ;
A noter que l’avantage du Coran, de par ces deux considérations, n’est atteint que
par le connaisseur d’Allah « ‘arif », auquel ont été dévoilés les secrets divins infinis
où il évolue perpétuellement dans leurs immenses orbites ; c’est pour le titulaire de
ce degré que le Coran s’avère plus méritoire que tous les dhikr et oraisons , ayant
réalisé ces deux mérites par le fait qu’il l’entend effectivement de la Haute Entité
Sacrée, et ce non à tous moments, mais seulement lorsque son être est anéanti
par son amour d’Allah le Très Haut ;
Le degré en second dans la récitation du Coran, est le propre de celui qui en a
seulement une connaissance exotérique, et qui prête écoute à sa récitation comme
s’il l’entend d’Allah même, à condition de respecter les ordres divins ; il est
également en droit d’y accéder en mérite, mais à un niveau en dessous du premier
degré ;
Le troisième degré est pour celui qui, ne saisissant rien de son sens, ne fait
qu’énoncer ses lettres, sans savoir ce qu’elles signifient en sciences et
connaissances ; s’il est sur la bonne voie, tels les non-arabes , qui tout en ignorant
le sens exprimé en arabe, ont la conviction qu’il s’agit du Verbe Divin, et y prêtent
vénérablement écoute; mais ils doivent bien entendu s’acquitter sans défaillances,
des prescriptions et devoirs divins ;
Quant au quatrième degré, c’est celui d’un homme lisant le Coran, comprenant ou
non ses significations, mais arrogant et ne reculant devant rien dans la
désobéissance à Allah ; pour lui, la lecture du Coran n’est guère meilleure qu’une
autre prière, car au contraire ses péchés augmentent autant qu’il s’enfonce dans
sa perte avec la lecture du Coran… ;
Preuve en est le hadith qui dit : « qu’en est-il des gens qui honorent les fortunés,
faisant peu de cas des adorateurs d’Allah, et ne citant le Coran qu’en ce qui arrange
leurs caprices, tout en en faisant abstraction dans le cas contraire, ajoutant ainsi foi
à une partie du Livre, reniant une autre »… ; Dans les trois degrés, le Coran est plus
méritoire que la salat sur le Prophète (SSASL)
« Jawâhir Al Maâni »
(Perles des Indications et Compréhensions)
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